Stars des métaux précieux il y a quelques mois, le palladium et le rhodium ont connu une chute vertigineuse qui inquiète les investisseurs.

Provoquée par la pandémie mondiale et l’affolement des marchés qui s’en est suivi, la baisse de ces deux métaux précieux a laissé la place à des investissements plus atypiques, comme les matières agricoles : riz, café et thé sont en hausse, dû à une forte demande des consommateurs.

Les traders en ligne investissent aussi sur l’or, en net rebond depuis le début du coronavirus, après une chute saisonnière de 10%.

Les métaux “non ferreux” gardent le cap

Palladium, Rhodium ou encore or.. La crise provoquée par la pandémie du COVID-19 redéfinit les marchés. D’après le quotidien La Tribune: “la chute est générale mais limitée dans les métaux de base : cuivre, aluminium, nickel, zinc.”

Par ailleurs, le journal note “la baisse historique des prix du gaz naturel et l’affaire de la guerre du pétrole entre Riyad et Moscou”.

Palladium et Rhodium en pleine chute

Valeurs niches et phares des investisseurs le trimestre dernier, les deux “outsiders” que sont le palladium et le rhodium ont perdu de leur superbe.

Alors que le palladium a perdu près de 50% de sa valeur sur les marchés en moins de deux semaines, la valeur du rhodium est passé de 14 000 dollars à 3 000 dollars.

A lire sur Alvexo: “Le palladium : un métal précieux à suivre”

Autres métaux en descente le cuivre affiche une baisse de 10% et l’argent a d’ores et déjà perdu près d’un tiers de sa valeur. Néanmoins, ces métaux précieux pourraient redresser la barre rapidement, à l’instar de l’or qui affiche de meilleurs résultats ces derniers jours.

L’or en plein rebond

Lundi dernier, lorsque l’Organisation mondiale de la santé a désigné le Coronavirus comme “pandémie”, le métal jaune a perdu près de 200 dollars, soit environ 13% de sa valeur, la chute la plus importante depuis 2011. D’après La Tribune, “en Chine, (la chute de l’or) sera probablement résorbée en fin de premier trimestre, et nous devrions connaître en Europe la même issue mais en fin de second trimestre”.

Mercredi 25 mars, l’once d’or s’affichait en hausse de +4.94% à 1 699.100 euros et le lingotin de 250 grammes bondissait de +0.39% à 13 000.00 euros.

Selon le site boursier de la chaîne BFM, citant les experts de Goldman Sachs présentant l’or comme “la devise de dernier recours”, l’once pourrait atteindre 1.800 dollars d’ici la fin de l’année et ce malgré la crise du coronavirus.

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A noter : Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l'auteur et ne reflètent pas nécessairement le point de vue d'Alvexo

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