Bloomberg a publié sur son site la liste des hommes les plus riches du monde et pour la première fois, le podium est constitué d’entrepreneurs ayant fait fortune dans le domaine de la technologie. Surprise, au 6 juillet 2018, Mark Zuckerberg ($81,6 milliards) atteint la troisième place et dépasse l’investisseur Warren Buffet ($81,1 milliards).

Zuckerberg doit cette performance à l’augmentation des actions Facebook de 2,4 % la semaine dernière. Malgré les “fake news” et le scandale Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg semble intouchable. Il reste cependant derrière Jeff Bezos ($139,6 milliards) et Bill Gates ($92,3 milliards).

1. Jeff Bezos – $139,6 milliards

A 54 ans et grâce à la hausse des actions Amazon,  Jeff Bezos est l’homme le plus riche du monde. Loin devant Bill Gates, sa fortune est estimée à $139,6 milliards. La légende veut qu’en 1994, il fonda Amazon dans son garage.

Simple libraire en ligne au départ et déficitaire pendant des années, le site est devenu le numéro 1 du e-commerce.

Quelle est la recette de son succès ? Selon lui, il faut “être agile et robuste, pour pouvoir encaisser les coups, et il faut être rapide, innovant et aller très vite, c’est la meilleure défense contre l’avenir. Il faut toujours aller dans le sens de l’avenir. Si on se détourne de l’avenir, il gagnera“.

2. Bill Gates – $92,3 milliards

Alors qu’il a occupé la première place du podium pendant quatre années consécutives, Bill Gates n’est plus l’homme le plus riche du monde avec “seulement” $92,3 milliards. Issu d’une famille d’entrepreneurs, Bill Gates s’est intéressé aux logiciels dès son plus jeune âge.

C’est à  treize ans qu’il commence à créer des ordinateurs. Il rencontre Steve Ballmer à Harvard en 1973, où tous deux sont étudiants en programmation. Ensemble, ils créent Microsoft et abandonnent leurs études pour se consacrer au projet. En 1983, Microsoft Corporation annonce le système d’exploitation Microsoft Windows.

3. Mark Zuckerberg – $81,6 milliards

Tout comme Bill Gates, Mark Zuckerberg se passionne pour les ordinateurs dès son plus jeune âge. Encore adolescent, il créé chez lui un système reliant les ordinateurs de la maison et permettant de communiquer avec des messages instantanés, le Zucknet.

A l’époque Microsoft et AOL le repèrent et lui offrent un poste, mais Zuckerberg tourne le dos aux deux géants : il préfère entrer à Harvard. Au sein de la prestigieuse université, il travaille dans son dortoir et créé le programme CourseMatch et Facemash, deux programmes conçus pour des étudiants. Ce dernier site connaît un succès fulgurant, ce qui provoque une surcharge de trafic et rend internet inaccessible sur le campus.

Cette réussite le pousse à créer Thefacebook, un réseau social exclusivement destiné aux étudiants de Harvard et à d’autres universités. Le site deviendra accessible au grand public en 2006. Pour Mark Zuckerberg, c’est la consécration.

4. Warren Buffet – $81,1 milliards

Warren Buffet aurait un jour déclaré à un ami : “si je ne suis pas millionnaire à 30 ans, je saute du haut de l’immeuble d’Omaha”. Il est aujourd’hui âgé de 87 ans et à la tête d’une fortune estimée à $81,1 milliards. On l’appelle le “miracle d’Omaha”.

Buffet dirige la société d’investissement Berkshire Hathaway qui répond de 400 000 employés, et possède de nombreuses parts dans Coca-Cola, Apple ou encore American Express. Mais Warren Buffet n’a pas toujours été richissime : celui qui a commencé à travailler à 13 ans pour son père a été livreur de journaux, épicier ou encore vendeur de timbres.

Philanthrope réputé, il a souvent affirmé que l’argent “ne représentait rien pour lui” et que “son taux d’imposition n’était pas assez élevé”.

5. Amancio Ortega – $76,9 milliards

A l’automne 2015 et à la faveur d’un éphémère jeu de fluctuations boursières, Amancio Ortega fut l’homme le plus riche du monde pendant quelques minutes. Aujourd’hui, l’espagnol de 81 ans a dégringolé à la 5ème place, avec une fortune estimée à $82,7 milliards.

Amancio Ortega, c’est le représentant de la vieille économie. Il fonde Zara en 1975 et devient célèbre pour deux raisons : choisir les meilleurs emplacements de boutiques, et vendre des vêtements de qualité à des prix abordables. En 2016, Ortega possédait 7300 boutiques dans 93 pays pour un chiffre d’affaires de 23.3 milliards d’euros.

A noter : Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l'auteur et ne reflètent pas nécessairement le point de vue d'Alvexo