33 rue François 1er, 75008 Paris, France

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Deutsche Bank : un petit air de Lehmann Bros

Analyses quotidiennes - 09/07/2019

par Stéphane Ceaux-Dutheil

18.000 suppressions d’emplois

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Tout le monde se souvient en 2008, du personnel de la banque Lehmann Brothers qui quittait l’immeuble de la 7ème avenue de New-York, avec leurs cartons, après la mise en faillite de cette institution bancaire. Même si la Deutsche Bank n’en est pas encore à ce stade, elle va quand même supprimer 18.000 emplois. Les lettres de licenciements commencent à arriver à Sydney, Hong Kong, Londres, New-York, avec sommation immédiate pour la plupart de quitter les bureaux sur le champ. La banque renonce à ses activités sur les marchés d’actions et réduit les opérations dans la banque d’investissement et sur les marchés obligataires. Les temps sont durs pour les banques et les traders. La faute à des politiques monétaires de taux bas et à la conjoncture économique mondiale.

SP500 (SP-SEP19) : plafonne autour des 3000 points


Le SP500 a furtivement touché les 3000 points la semaine dernière, avant de consolider en raison des bons chiffres de l’emploi américain. Ils ont pour le moment modérément déçu les investisseurs qui se demandent si la Banque Centrale américaine (FED) aura toujours besoin d’être aussi accommodante. Pour le moment rien de vraiment grave, le sentiment haussier reste fort, à 74.6% sans être encore excessif et la volatilité via l’indicateur VIX toujours résistant sur des niveaux extrêmement bas. Les interventions de Jérôme Powell ces trois prochains jours seront scrutés à la loupe, pour voir s’il infléchit ou pas sa position « dovish » d’il y a 15 jours. Techniquement, pour vraiment commencer à s’inquiéter il faudrait une rupture de 2935 points. Au-dessus de 3000 points, l’indice trouvera vite une résistance vers 3050 points. On sent le marché plafonner, mais excessivement résilient en attendant les premiers résultats du T2 des entreprises américaines.

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Disney (DISNEY) : les Avengers sauveurs de Disney


Disney est bien connu pour ses studios et ses productions cinématographiques. Le dernier opus des Avengers a rapporté prés de $3 milliards de recettes pour un coût de production de $356 millions. Le film à lui seul représente 5% du chiffre d’affaires annuel de la firme. Les investisseurs ont salué également il y a quelques mois l’arrivée de Disney dans le streaming, le 12 novembre prochain, pour concurrencer Netflix dans le contenu original et le prix (presque deux fois moins cher que Netflix). C’est avec une certaine sérénité que les résultats trimestriels sont attendus par les investisseurs le 5 août prochain. Techniquement, le titre reste non loin de son sommet historique. On profitera de toute correction technique, peut-être d’ici fin juillet, vers $130, pour acheter une petite ligne avec un stop de protection à $118 et une prise de profit à $149.

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Swatch (SWATCH) : un retard rattrapable


Swatch, le célèbre fabriquant suisse de montres et de bracelets, connait un parcours chaotique en bourse depuis 2016. Le cours a doublé puis a été divisé par deux dans ce laps de temps. L’arrivée des montres connectées en 2015 a été un véritable relais de croissance pour cette marque historique. Mais les difficultés de la Chine (dépréciation du Yuan qui a pesé sur la valeur des montres sur le marché chinois) et la guerre commerciale ont vraiment affecté le titre. Malgré les rachats d’actions à hauteur de 1 milliard de francs Suisse en 2018, cela n’a pas suffit a enrayé la tendance baissière du titre. Swatch est aussi propriétaire des marques Tissot, Oméga, Breguet et compte sur celles-ci pour faire meilleure figure cette année. Graphiquement, le titre reste non loin d’un support horizontal historique à €250. On peut tenter un achat à proximité de ce niveau pour viser un retour vers €310, avec un stop de protection à €230.

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