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La croissance chinoise est au plus bas

La Chine enregistre la plus faible croissance de son PIB depuis 1990

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L'économie chinoise semble avoir ralenti en 2015, et ce en dépit des mesures de soutien mises en place par la Banque populaire de Chine. Durant l'année écoulée, les efforts pour stimuler l’économie avec des baisses de taux directeurs et des réductions du taux de réserve obligatoire ont été insuffisants pour contrer l’implacable ralentissement de la croissance et la décélération de la production industrielle du pays, comme en témoignent les données.

La Chine a vécu en 2015 sa plus faible croissance depuis 25 ans

Le Bureau national des statistiques chinois a annoncé que le Produit Intérieur Brut (le PIB) de la deuxième économie mondiale avait progressé en 2015 à son rythme le plus lent depuis un quart de siècle. Aussi la croissance annualisée corrobore ces chiffres, le dernier trimestre 2015 manque d’un point celui du trimestre précédent (6,80 % versus 6,90 %). Enfin, sur une base trimestrielle, la croissance est tombée à 1,60 % depuis la hausse de 1,80 % au trimestre précédent, plaidant en faveur de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire. Ces résultats ne sont pas une surprise pour les analystes, qui prévoyaient de tels taux de croissance. Alors que l’économie du géant asiatique ralentit, les performances néanmoins correctes des dépenses de consommation, de la technologie et des services n’ont pas été suffisantes pour pallier aux pertes du secteur minier, de la construction ainsi que de l’industrie lourde. Le ralentissement de la croissance reflète également une baisse de la production industrielle de l’ensemble du pays qui a ralenti à 5,90 % contre un chiffre de 6,20 % le mois précédent, tandis que les ventes de détail ont également diminué pour tomber à 11,10 % en décembre versus 11,20 % en novembre. Les efforts entrepris par la PBoC pour restaurer la croissance furent en vain, et les décideurs devront manifestement redoubler d’efforts pour stabiliser l’économie.

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Les bourses européennes ouvrent en nette hausse

Les actions européennes ont connu un modeste redressement lors de la séance d'hier après avoir chuté la semaine précédente, à l’instar de la faiblesse des marchés financiers chinois. Faisant écho aux actions chinoises qui ont rebondi lundi, le DAX allemand avance le même jour à 9659,50 après avoir baissé à 9410,00 vendredi dernier. Le CAC français quant à lui reflète cette hausse et récupère de sa chute à 4140,00 vendredi pour clôturer à 4246,00 ce lundi, avant une fois de plus se retirer modestement. Notons que les marchés boursiers américains ont fermé lundi (jour de fête nationale) ce qui explique le décalage observé dans l’évolution des indices. Ainsi les principaux indices futurs reflètent l'élan d’optimisme apporté par les résultats de la Chine, avec un rebond du S&P 500 suite à sa chute vendredi dernier. Cet indice atteint 1894,50 tandis que le Dow Jones a continué de progresser durant la nuit. En dépit des mesures prises par Pékin et les interventions directes sur les marchés financiers qui ont permis de compenser une certaine volatilité des cours, beaucoup d’indicateurs reflètent un marché à la baisse.

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Le rouble russe entraîné par la chute du pétrole

La dégringolade des prix de l’or noir a touché de plein fouet les marchés financiers russes ce lundi, signant une nouvelle année de récession pour la Russie. L’USD/RUB a atteint un niveau record de 79,3899, dans un contexte de baisse des prix du pétrole suite à la levée des sanctions contre l'Iran. Les prix du pétrole devraient poursuivre leur chute, entraînés par les exportations iraniennes nouvellement restaurées, et aggraver davantage la surproduction mondiale. Si les revenus du gouvernement ont réussi à rester relativement isolés grâce à la dévaluation, le rouble reflète l'importance des exportations de pétrole alors que la moitié des recettes budgétaires de la Russie provient de la vente d’hydrocarbures. Avec les prix de l’or noir qui risquent de s’enfoncer, le Kremlin a organisé plusieurs réunions d'urgence pour contrer la perte de revenus, et a d’ores et déjà annoncé une coupe de 10% sur ses dépenses budgétaires.

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usdrub01192016

Les prix de l’or résistent à la baisse…pour le moment

Après un démarrage en trombe en ce début d’année, le cours de l’or est sous pression cette semaine, impacté par la montée en flèche du dollar ainsi que par la tendance déflationniste générale. Cette tendance dynamique fait toutefois abstraction aux chiffres de l’inflation, qui devrait tomber d’ici la fin de la session, puis tout au long de la semaine. Une première hausse des taux effectuée par la Réserve Fédérale en décembre (qui devrait être suivie de mesures supplémentaires) devrait également stimuler le dollar au fil du temps, réduisant par la même occasion la nécessité pour l'or de couvrir les pertes de la monnaie fiduciaire. Bien que la valeur refuge ne soit pas descendue en dessous de 1046,34 $, sa valeur la plus basse depuis 5 ans, dans le cas où l'économie américaine continuerait à surpasser ses pairs, la valeur de l’or devrait régresser vers ce niveau critique. La baisse de l’attrait pour le minerais de la part du premier consommateur mondial, la Chine, dans un contexte de ralentissement de son économie, a contribué à une tendance majeure à la baisse durant la mi-octobre, et ce à l’instar du dollar dont on prévoit une dépréciation supplémentaire.

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xauusd01192016

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