peel page fold
arrow
logo

Alvexo - Le partage avec la communauté

En savoir plus

La hausse des taux de la FED n’a que peu d’influence

Pour la première fois depuis 2006, la FED hausse le taux d'intérêt de référence

fomc-hikes

La hausse des taux tant attendue de la part de la FED répond aux attentes avec l'annonce d'une hausse de 25 points sur le taux d’intérêts de base, le portant à 0,50 %, après une tendance tournant autour des 0,25 % pour la majeure partie de ces sept dernières années. Toutefois, la réaction des marchés a été discrète, compte-tenu de l'anticipation d’une instabilité boursière passagère, plus d’une fois constatée à la suite d’un changement des taux d'intérêt.

La chute du chômage au Royaume-Uni

L'United Kingdom Office for National Statistics a enregistré une légère baisse du taux de chômage, réévalué à 5.20 % au cours du mois d’octobre, soit le meilleur résultat constaté depuis mai 2008. La rémunération totale fait un faible progrès de 2,40 % contre 3,00 % au troisième trimestre. Primes non-inclues, les salaires augmentent de seulement 2,00 % en octobre, le mois le plus faible de l’année. Une amélioration de la productivité permettrait toutefois aux entreprises d'augmenter les salaires, sans pour autant entrainer des pressions inflationnistes. Malgré cela, si l’unique possibilité pour les entreprises à répondre à la demande accrue impliquerait une embauche massive et une hausse des salaires, ce manque à gagner devra inévitablement être amorti par une hausse des prix à la consommation. Alors que l'économie britannique se trouve au seuil de sa capacité maximale, la situation de marché du travail préoccupe au plus haut degré les décideurs de la Banque d'Angleterre, sur le point d’élever les taux d'intérêt pour la première fois depuis 2007.

popup_close
gbpjpy12172015

Une hausse de l'inflation dans la zone euro

Les prix à la consommation ont augmenté à un rythme annuel de 0,20 % en novembre, dépassant les deux valeurs précédentes ainsi que les prévisions situées à 0,10 %. La valeur enregistrée est la plus élevée depuis juillet, un signe que les récents achats d’actifs commencent à porter leurs fruits. Le principal facteur qui se dissimule derrière la modeste hausse de l'inflation générale est sans aucun doute la chute des prix de l'énergie. La variation de prix à la consommation mensuelle a été de -0,10 %, légèrement supérieure au taux de -0,20 % attendu, mais inférieur au taux de 0,10 % atteint au mois d'octobre. Le quota d'inflation annualisé « Core » s’est stabilisé à 0,90 %. L'inflation constatée dans le secteur des services, le plus important secteur de l'économie de la Zone Euro, a été de 1,20 % en novembre, légèrement inférieure à la hausse de 1,30 % enregistrée en octobre. Malgré le faible gain de l'inflation, les prix en cours dans la zone Euro restent modérés, ce qui force la BCE à rester accommodante et à envisager l'extension du rythme des achats afin de susciter la hausse sensible de l'inflation.

popup_close
eurgbp12172015

Les hausses de tarifs « Hawkish » de la FED

Après la réduction du taux d'intérêt de la Fed à un niveau record de 0,25 % en décembre 2008, le FOMC a annoncé sa décision unanime en faveur d’une hausse de 25 points de base à 0,50 %. Le comité décisionnaire a attribué cette décision aux récentes données économiques positives et on réaffirmer leur confiance en la possibilité d’atteindre l'objectif d'inflation. L’objectif de la Réserve Fédérale américaine est de poursuivre cette croissance au long de ces trois prochaines années, visant à atteindre le taux de 1,40 % d’ici la fin de 2016, ce qui impliquerait 4 nouvelles progressions au cours de l'année à venir. En outre, la Banque Centrale a déclaré que sa politique monétaire resterait « accommodante », même après l'augmentation, sans pour autant négliger l’objectif inflationniste idéal convenu à 2,00 %. Les projections économiques n’ont pas subi de changement conséquent depuis septembre. Tandis que le taux de chômage devrait se rétracter à 4,70 % l'an prochain, les analystes misent sur une croissance économique de 2,40 %.

popup_close
dow-mar1612172015

Bond du PIB de la Nouvelle-Zélande

Le PIB néozélandais du troisième trimestre a tout simplement pulvérisé les estimations. Les données montrent que l'économie du pays a progressé de 0,90 % au troisième trimestre de 2015, dépassant les 0,80 % prévus par les économistes et les 0,30 % des estimations précédentes, ce qui correspond au rythme de croissance trimestrielle le plus élevé de l’année. Sur une base annualisée, le PIB du pays a évolué jusqu’à 2,30 %, conformément aux attentes des analystes. Cette semaine, le New Zealand Institute of Economic Research a publié son rapport trimestriel où l’on pouvait constater que l'économie de l’Island Nation devrait s’étendre de 0,60 % au troisième trimestre 2015. Le secteur des services, qui représente une part importante de l'économie, a augmenté de 0,90 % au cours du trimestre, avec en tête, les services commerciaux, les ventes au détail, le logement et les transports. La paire NZD/USD s’est affaibli depuis cette annonce, accusant une chute de près de 100 pips, attribuée à l'annonce de la Réserve Fédérale.

popup_close
nzdusd12172015

Évènements À Venir