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La livre sterling n’apprécie pas l’instabilité liée au Brexit

L’éventualité d’une séparation de l’UE fait chuter la monnaie britannique

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Le débat autour du Brexit a pris une nouvelle tournure alors que Boris Johnson, figure la plus populaire du paysage politique britannique, a déclaré faire campagne en faveur de la sortie de la Grande-Bretagne hors de l'UE. Cette prise de position confirme l’opposition du maire de Londres au Premier ministre David Cameron, revenu de Bruxelles samedi dernier avec un accord dans la main pour faire bénéficier le Royaume-Uni d’un statut particulier au sein de l’Union Européenne. Après cette annonce, la livre sterling a fortement chuté et a continué d'afficher une baisse constante, pour perdre jusqu’à 2,0 %, ce qui marque la baisse journalière la plus forte de l’année.

 La livre sterling vacille face au risque de Brexit

Ce fut un week-end mouvementé pour la livre sterling qui a fortement chuté lundi. Le Premier ministre britannique David Cameron est rentré victorieux de Bruxelles en possession d’un accord qui comprend divers ajustements ainsi que l'octroi d’un «statut spécial» du Royaume-Uni au sein de l’Europe. Pour rappel, le référendum du Brexit aura lieu le 23 Juin. La livre sterling, qui a clôturé à la hausse vendredi dernier, a chuté lors de la session d'ouverture, en résultat du nombre croissant de voix favorables à la sortie de l’UE du Royaume-Uni et notamment celle du très populaire maire de Londres Boris Johnson. Le Premier ministre britannique est confronté à la fois à une forte opposition au sein de son propre parti ainsi qu’aux partis eurosceptiques qui se mobilisent pour une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. La paire GBP/USD a reculé à 1,4173 dollars lors de la séance de test, pour perdre -1,74 % au total sur la journée.

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 Zone euro : la croissance du secteur privé dans le rouge

Les indicateurs tant attendus PMI flash du secteur manufacturier et des services en Europe ont été publiés hier par Markit, et ne sont pas réjouissants. Ce sont les chiffres les plus faibles de l’année à respectivement 51 et 53. Le PMI flash manufacturier de l’Allemagne a également atteint son record bas sur 15 mois en février, pour tomber à 50,2, ce qui met en évidence une quasi-stagnation du secteur ainsi qu’un ralentissement global de l'économie. Ce ralentissement n’a pas épargné le marché de l’emploi, on constate l'une des plus faibles augmentations nette de l'emploi en près de cinq mois. Les données publiées par Markit montrent que les pressions déflationnistes se sont intensifiées, tandis que d’un autre côté les prix moyens des biens et services ont diminué rapidement face à des entreprises qui livrent à une concurrence sans merci pour stimuler les ventes. L'euro, plus faible que jamais face au dollar, a connu une forte baisse sur la journée, et ce jusqu’à 1,1028.

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 L’industrie manufacturière des USA au plus bas depuis 2009

Les données du PMI flash manufacturier publiées hier montrent une chute de l’indicateur jusqu’à 51,0 en février, en baisse par rapport aux 52,4 de janvier. Les données de Markit sont tombées à leur plus bas niveau depuis septembre 2009, bien en dessous des estimations qui envisageaient une hausse à 52,5. L’économiste en chef Chris Williamson chez Markit a noté que les usines américaines rapportaient leurs pires résultats en près de trois ans et que tous les sous-indicateurs, y compris la production, le montant des commandes, l'emploi, les stocks et les prix ont été à un niveau alarmant pour la santé du secteur manufacturier américain. Étant donné que cette industrie contribue à une part importante du PIB, l'indice PMI manufacturier est suivi de près par les marchés. Il détecte dans l’œuf les développements à la fois du le marché du travail ainsi que du PIB. Après la publication, les gains du dollar américain se sont émiettés.

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 À la une : PIB allemand et déclaration de la Banque nationale suisse

Au menu ce mardi, les données du PIB de l'Allemagne, avec les estimations de croissance économique du quatrième trimestre qui tablent sur une augmentation de 0,30 %, inchangée par rapport aux estimations précédentes. Le PIB de l'Allemagne sur une base annualisée devrait lui aussi rester inchangé à 2,10 %, soit en modeste reprise après que l'économie allemande ait progressé à un rythme de 1,60 % l’année passée. Le président de la Banque nationale suisse Thomas Jordan devrait prendre la parole plus tard dans la journée au cours de la session européenne à Francfort. Toute référence au taux de change du franc suisse pourrait insinuer une certaine volatilité de la monnaie, d'autant plus que ses commentaires interviennent juste quelques semaines avant la réunion de politique monétaire de la BCE en mars. Du point de vue du Royaume-Uni, le rapport sur l'inflation est attendu, mais on peut douter d’une éventuelle réaction de la livre sterling, étant donné que l’attention est à présent portée sur le débat Brexit en vue du référendum du 23 juin prochain.

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