Face à la conjoncture, la RBNZ vote en faveur d’une régression de ses taux de base

En réponse à la conjoncture économique, la RBNZ opte pour le maintien de sa politique d’assouplissement.

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Mercredi dernier, la Reserve Bank of New Zealand a fait part de sa décision de réduire le taux d'intérêt de base de 25 points supplémentaires, soit un passage de 2,75 % à 2,50 %. C'est la quatrième fois cette année que la Banque centrale néozélandaise fait appel à cette mesure afin de parer aux faibles perspectives économiques et à l'inflation menaçante, alors que la conjoncture mondiale bat de l’aile.

La RBNZ à recours à une baisse de taux supplémentaire

La faiblesse de la croissance mondiale et la condition inquiétante de l'inflation ont poussé la Reserve Bank of New Zealand à resserrer ses taux d'intérêt officiel à 2,50 %. La RBNZ a déjà pris la décision d’assouplir sa politique plusieurs fois depuis le mois de juin. La dernière mesure remonte au 28 octobre, en réponse à la déficience des prix laitiers et au maigre taux d'inflation interne. Le Gouverneur de la Banque Nationale, Graeme Wheeler, a indiqué qu'une réduction supplémentaire du cours au comptant pourrait être nécessaire non seulement afin de contrer la chute des prix des matières premières et de pouvoir faire face avec succès à l'incertitude mondiale, mais aussi pour permettre un retour vers l'objectif inflationniste à plus long terme. Il a également fait remarquer que les prix laitiers mondiaux avaient récemment fait preuve d’un rétablissement notoire, ainsi que d'autres domaines de l'économie tels que le secteur des services et de la construction. Toutefois, les inquiétudes planent autour de la manière dont l'économie mondiale va être affectée par la faiblesse prolongée de la croissance en Chine. Cette déclaration officielle à donner un coup de cravache au dollar néozélandais et à la paire NZD/USD qui enregistre une hausse à 0.6781, avant un retour de vapeur en fin de séance.

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nzdusd12102015

L’excédent commercial de l'Allemagne

L’Allemagne, considérée comme la plus puissante économie européenne, a vu sa balance commerciale grimpée à 20,8 milliards d’euros en octobre, dépassant le chiffre de 19,2 milliards déjà enregistré le mois précédent. Cette croissance quelque peu surprenante vu le contexte géopolitique alarmant, prouve que le taux d'exportation national commence à tirer profit des assouplissements monétaires imposés par la BCE, en cours dans la zone euro. Cependant, une étude plus approfondie des données, on peut faire le constat que cet excédent commercial doit être principalement attribué à la contraction des importations (de -3.40 %), supérieure à la contraction des exportations (de -1,20 %), en comparaison au mois précédent. Le ralentissement de l’économie constaté en Chine a été le principal facteur de la baisse des exportations en Allemagne alors que la hausse  de la demande à l’intérieur des frontières de l'UE, a permis de compensé ce déficit du commerce extérieur. Les mesures mises en place dans le but d'affaiblir la monnaie commune, ont surtout contribuées à stimuler la demande en provenance des États-Unis et du Royaume-Uni, et de ce fait, contrebalancer les pertes enregistrées vis-à-vis des autres marchés. Après plusieurs séances de renforcement, l'Euro semble montrer des signes d’essoufflement.

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eurgbp12102015

Le rapport de l’EIA atteste d’une baisse des stocks de pétrole brut

L'Agence d’Information sur l’Énergie (EIA) des États-Unis a fait état d’une réduction considérable d’approvisionnement en pétrole brut mercredi et atteste, pour la première fois au cours de ces deux mois, d’une rétraction des stocks excédents. En dépit des estimations et de la hausse de 1,177 millions de barils enregistrée cette semaine, une baisse de -3.568 millions de barils a été constatée la semaine dernière. Le déclin semble refléter la baisse des importations observée dans le « US Gulf Coast », sans malgré tout prendre en compte les stocks contenus dans la coque des navires voguant au large, dans l’attente de pouvoir décharger leur marchandise. L’excédent de 485,9 millions de barils évalué la semaine dernière, frôle le seuil de saturation globale. L'énorme stock de mazout, attribué à des conditions hivernales plutôt accommodantes, contribue à la baisse des prix déjà constatée, en raison du refus des membres de l’OPEP à mettre leurs foreuses au repos.

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brnt-jan1612102015

Expansion record de l'emploi en Australie

Les chiffres de l’emploi australiens ont grimpé une fois de plus au cours du mois dernier et dépassent les valeurs déjà remarquables enregistrées en octobre. Au total, la création d'emplois en Australie a atteint le taux record de 71 400 postes au cours de cette récente période. Ce chiffre jamais vu depuis 15 ans, fait reculer le taux de chômage à un minimum de 19 mois. En effet, le taux de chômage officiel du pays a chuté à 5,80 % en novembre, surpassant les attentes des économistes et la valeur du mois précédent de 5,90 %. Malgré la réduction substantielle de la main-d’œuvre dans le secteur minier à la suite de la fermeture de mines et de projets d'investissement, rappelons que même à son apogée, le secteur ne représentait pas plus de 2,00 % de la somme totale de l’emploi national.

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audusd12102015

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