Le PIB américain revu à la baisse

Le PIB des USA progresse au 3eme trimestre, épaulé par les dépenses des entreprises et des ménages.

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La hausse des taux instaurée la semaine dernière par la Réserve Fédérale témoigne de la confiance des décisionnaires envers le progrès économique des USA, confirmée par une croissance supérieure aux prévisions. La seconde révision du troisième trimestre a mesurée une croissance nationale de 2,00 %, soutenue par l’augmentation des dépenses des ménages, qui constituent les deux-tiers de l'économie américaine.

Le déficit budgétaire du Royaume-Uni

D’après les dernières données publiées par l'ONS, le montant de l’emprunt net du secteur public britannique a presque doublé de volume en un mois. En effet, le mois de novembre a enregistré un emprunt avoisinant les 13,56 milliards de livres alors qu’au même mois, l'an dernier, celui-ci ne dépassait pas les 6,75 milliards. Ce chiffre est nettement plus élevé que les estimations se situaient à un total de 11 milliards de livres sterling. L'ONS a ajouté que les chiffres de l'année dernière ont été stimulés par les amendes s’élevant à 1,1 milliards adressées à plusieurs banques par le Financial Conduct Authority en raison de nombreuses irrégularités dans leurs opérations de changes. Hormis les banques, l’emprunt a progressé l'an dernier en passant de 1,3 milliards à 14,2 milliards de pounds en novembre. Les finances publiques britanniques ne s'améliorent pas aussi rapidement que le chancelier George Osborne l’aurait voulu. Cette constatation accentue la probabilité de la mise en place de mesures fiscales supplémentaires destinées à atteindre en 2019-20, l’excédent budgétaire visé par ce dernier.

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gbpusd12232015

La Turquie laisse ses taux inchangés

Au terme de sa dernière réunion, la Banque Centrale de Turquie a choisi de ne pas apporter de rectifications à ses trois taux d'intérêts principaux, constants depuis février 2014. Le taux hebdomadaire des pensions s’est donc maintenu à 7,50 %, allant à l’encontre des estimations dressées par les économistes qui s'attendaient à une hausse de 50 points de base sur le taux directeur, le portant à 8,00 %. Les taux d’emprunt et de prêt ont été maintenus respectivement à 7,25 % et 10,75 %. Cette stratégie économique de type stationnaire, a été soutenue par les décisionnaires, préoccupés par la faiblesse de l'économie mondiale ainsi qu’à la baisse inexorable des prix de l'énergie. Selon les estimations, les améliorations structurelles annoncées devraient suffire à permettre la réalisation les objectifs de croissance. Durant l'annonce des taux, la livre turque s'est affaiblie face au dollar, fixant la parité des monnaies à 2.9502.

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usdtry12232015

Le PIB des États-Unis se renforce.

Avec une valeur de PIB fixée à 2,00% au terme du troisième trimestre, l'économie américaine a une fois de plus fait preuve de sa capacité à accomplir des progrès considérables en un très court terme. Le quota de croissance corrobore la décision de la présidente de la Réserve Fédérale, Yellen. À ses récents dires, la résolution prise au sujet de la hausse des taux se repose sur la confiance dans la stabilité de l'économie américaine. La dernière série de données économiques positives, principalement celles portant sur les dépenses des consommateurs, les investissements des entreprises, la hausse de l’emploi, la baisse des prix de l'énergie et l’élargissement des dépenses du gouvernement ont considérablement contrebalancer le déficit commercial, ainsi qu’en témoignent les résultats. Les analystes prédisent toutefois que les stocks des entreprises vont demeurer relativement élevés et par ce fait, freiner la croissance au cours du quatrième trimestre. Le dollar a poursuivi son léger recul jusqu'à la fin de la séance boursière avant de remonter durant la nuit, provoquant une chute des prix de l’or en-dessous de 1080$ l’once.

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xauusd12232015

La dilatation du déficit de la Nouvelle-Zélande

Le « Statistics New Zealand » a publié les résultats mesurés dans l’ensemble du secteur commercial. Selon le rapport, relativement à l'année précédente, le déficit de la Nouvelle-Zélande s'est légèrement creusé. Les doigts se pointent tous en direction de la perte de valeur des expéditions outre-mer des produits laitiers. Le volume des exportations s’est toutefois amplifié en novembre, s'élevant à  4,08 milliards de NZ$, principalement attribuables à l'augmentation des exportations vers la Chine, équivalentes à  117 millions. Les exportations de fromage, de beurre et de lait en poudre ont chutées à 1,2 milliard au cours de cette récente période. La baisse de ces produits laitiers a été légèrement compensée par l’exportation d'aéronefs, portant à 293 millions de NZ$ l’excédent du secteur du matériel de transport. Le facteur déterminant derrière le dernier déficit commercial a été attribué à la croissance des importations qui atteignent une somme de 4,86 milliards de dollars australiens. La balance commerciale globale enregistrée était à  – 779 millions de NZ$, au-delà des prévisions médianes de –810 millions, soit un déficit commercial annuel évaluer à –3680 millions de dollars australiens.

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nzdusd12232015

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