33 rue François 1er, 75008 Paris, France

33 rue François 1er, 75008 Paris, France

Le PIB australien dans le rouge

Analyses quotidiennes - 07/12/2016

par Stéphane Ceaux-Dutheil

Australie : le PIB fait marche arrière

pib-australien-4


De manière inattendue, le PIB australien a reculé plus significativement que prévu et se contracte pour la première fois depuis des années et ce, malgré des taux d’intérêt très accommodants. Le dernier rapport donne d’autres éléments reponsables des difficultés rencontrées par le gouvernement australien et la Banque centrale dans leurs efforts pour maintenir la  croissance à flots.

La contraction du PIB australien  confirme l’anxiété des décideurs


Se faisant l’écho des observations du Gouverneur de la Reserve Bank of Australia, Philip Lowe, après la dernière décision de politique monétaire, la croissance australienne a non seulement ralenti, mais se retrouve en territoire de contraction pour la première fois  en 5 ans. Le PIB a largement raté les prévisions de croissance de 0,30%, pour ne parvenir qu’au taux négatif de -0.50% pour le 3ème trimestre. Le principal responsable derrière la baisse semble être les dépenses du secteur privé et le déficit commercial croissant. Au cours du trimestre, les dépenses des ménages ont augmenté légèrement, tandis que des dépenses sont tombées sur le compte de l’investissement des entreprises publiques. Le commerce net a été un frein majeur grâce à la croissance des importations, largement dépassé par la croissance des exportations. Le résultat fut un ralentissement substantiel du PIB, avec une croissance annualisée de 3,30% au 2ème trimestre, par rapport à 1,80% . Après avoir augmenté  mardi, l’AUD/NZD est de retour sur une pente glissante alors que le dollar australien se retrouve sous la pression.

popup_close
1-audnzddaily12072016-3

L’activité manufacturière américaine se développe

L’activité manufacturière américaine
se développe


La dynamique de la croissance américaine s’accélère. Le dernier communiqué du  Ministère du Commerce annonce que les commandes d’usines ont entamé un 4e mois  consécutif de gains. En plus de surpasser les attentes avec une hausse de 2,70% durant le  mois d’octobre, soit le rythme d’augmentation le plus rapide depuis janvier 2015, les dernières données prouvent également que le chiffre annualisé se situe en territoire  positif pour la première fois en près de deux ans, mettant en évidence la demande  croissante pour des produits manufacturiers, vu que les nouvelles commandes ont fait un bond. Cependant, le seul élément qui pourrait éventuellement faire dérailler davantage la croissance de novembre a été le redressement significatif du dollar américain au cours  du dernier mois qui pourrait blesser la compétitivité à l’exportation. Actions et indices  américains ont continué d’augmenter, dont le S&P 500 qui grimpe mardi à un taux maximum.

popup_close
2-sp-dec16daily12072016

Croissance européenne : mise à niveau surprenante


Au sein d’une série d’évolutions positives pour la zone euro, les chiffres du produit  intérieur brut du 3ème trimestre ont un peu partout égalé ou dépassé les estimations.  La croissance trimestrielle a été confirmée à 0,30 %, tandis que la croissance annuelle, dans les trois mois se terminant en septembre, a progressé modestement de 1,60% à  1,70% un mois plus tôt. La croissance a été principalement dirigée par la hausse des dépenses des ménages. Les importations ont également dépassé les exportations, grâce au retour de l’activité économique dans la région. La croissance blafarde peut susciter la relance d’un programme d’achat de biens au cours de la prochaine réunion de la BCE prévue jeudi. Cependant, malgré les attentes d’une extension du programme, on craint un manque d’actifs disponibles à l’achat. Après un marché d’échange plat mardi, l’EUR/GBP est retour à la hausse et se négocie fermement au-dessus de 0.8450.

popup_close
3-eurgbpdaily12072016

Surcharge massive des stocks de Cushing


Après avoir atteint le point le plus élevé depuis 2015 en début de semaine, les contrats à terme du pétrole brut WTI continuent à chuter, malgré l’optimisme encore retentissant
autour de la signature récente de l’accord sur la réduction de la production des membres de l’OPEP. Cependant, alors que l’évènement a été accueilli avec un fort optimisme, le  recul des prix pourrait tout simplement résulter de la hausse globale de la production  avant la date de l’application du programme le 1er janvier. Outre la production de pétrole  non-OPEP qui augmente aux Etats-Unis et en Russie, le Nigeria et la Libye ont également  prévu de produire à une cadence supérieure dans les prochains mois. En dehors du fait que seul les états du Golfe sont soumis à des réductions de forage sensibles, des  préoccupations subsistent quant aux inventaires terrestres qui continuent à se rapprocher du seuil de saturation. Bien que l’American Petroleum Institute ait signalé une réduction  globale des stocks américains, le stockage de Cushing a augmenté d’environ 4 millions de barils la semaine dernière, marquant le gain le plus important depuis 2008, ce qui ajoute potentiellement à la pression qui pèse sur les prix.

popup_close
4-cl-jan17daily12072016-3

Upcoming Events

  • Time
  • Currency
  • Event
  • Forecast
  • Previous
  • 09:30 GMT
  • GBP
  • Production manufacturière (octobre)
  • 0.20%
  • 0.60%
  • 15:00 GMT
  • USD
  • JOLTs Job Openings (October)
  • 5.500 M
  • 5.468 M
  • 15:00 GMT
  • CAD
  • Décision sur les taux
  • 0.50%
  • 0.50%
  • 15:30 GMT
  • USD
  • Inventaires Pétrole brut
  • -1.032M
  • -0.884M
  • 23:50 GMT
  • JPY
  • PIB trimestriel
  • 0.60%
  • 0.50%

Ce site utilise des cookies pour assurer à l'utilisateur la meilleure expérience possible. En savoir plus

Acceptez

Les CFDs sont des instruments complexes qui présentent un risque élevé de perte rapide du capital en raison de l’effet de levier.
71.64% des investisseurs particuliers perdent de l’argent en tradant les CFD avec ce fournisseur.
Vous devez vous assurer que vous comprenez comment les CFDs fonctionnent et que vous pouvez vous permettre de prendre
le risque probable de perdre votre argent. La protection CFD n’exclut pas le risque maximal de perdre le capital investi.

71.64% des investisseurs particuliers perdent de l’argent sur des comptes CFD.
Protection CFD, compte à risque limité.

X