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L'OPEP a perdu sa raison d’être

Face à la paralysie de l'OPEP, les marchés s’attendent a des baisses de prix du petrole supplementaires.

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La décision prise par l’OPEP permettant à ses membres de fixer individuellement le volume de leur production pétrolière a profondément déçu les marchés. La réunion de l’organisation s’est tenue sur un ton très tendu et s’est prolongée plus que prévu, toutefois aucun terrain d’entente n’a été trouvé entre les pays membres.  Ces divergences profondes laissent présager la poursuite de la surproduction, première responsable de la dégradation des prix.

Les retombées de la réunion de l'OPEP

Les membres de l'OPEP ont opté vendredi pour la poursuite de la politique actuelle et se sont montré réticent à l’établissement d’un objectif commun. La fausse note sur laquelle le cartel a conclu la réunion est attribuée au refus de l'Iran de réduire sa production, protestant de la perte de bénéfice conséquente subit durant les années de sanctions commerciales imposées. Selon le Secrétaire Général de L'OPEP, Abdullah Al-Badri, la prise de position intransigeante de Téhéran est à l’origine de cette incapacité à s’accorder sur une politique fixe, en raison de l’impossibilité de prédire le volume de pétrole que l’Iran déversera sur le marché l'an prochain. L'Iran a réitéré qu’une fois les sanctions levées officiellement, la production se tiendra à au moins 1 million de barils par jour, quelque soit l’excédent démesuré que cette décision pourrait susciter sur le plan mondial. Cette mesure irresponsable s’inscrit dans le cadre d’une surproduction globale ajoutant chaque jour de deux millions de barils nouveaux aux stocks déjà en large surplus.

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Une hausse des emplois importante aux États-Unis

La masse salariale des États-Unis a grimpé de 211 000 postes en novembre, un chiffre se trouvant en-dessous du record de 298 000 nouveaux emplois du mois d’octobre mais au-dessus des prédictions exprimées par les économistes. Ces résultats positifs doivent principalement être attribués au secteur du bâtiment en pleine expansion,  ainsi qu’à un rythme sain et régulier de l'emploi au sein des secteurs de la vente au détail, des soins médicaux, des loisirs et de l’hôtellerie. Le taux de chômage est resté stable à 5.00 % tandis que le taux des travailleurs découragés et des employés à temps partiel, se situe à l’orée des 9,90 %. La moyenne salariale a réussie à afficher d’une légère hausse, avec des revenus horaires moyens s’améliorant de 4 cents, ce qui correspond à une hausse annuelle de 2,30 %. En dehors de ces chiffres, le taux d’activité à 62,50 %, a marqué la première rupture face à la la dépression sévissant depuis plusieurs décennies, bien que le chômage structurel demeure la principale préoccupation des marchés à l’aube de la réunion du FOMC. Les données publiées vont dans le sens des prévisions considérant qu'une prochaine hausse des taux est de plus en plus probable, compte tenu de la force du marché de l'emploi.

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Progrès de l'économie allemande

Le secteur industriel allemand a grimpé de 1,80 % en octobre, dépassant la contraction de -0,70 % de septembre ainsi que les estimations des analystes de 1,20 %. Les nouvelles commandes dans la zone Euro ont-elles-aussi fait un bond spectaculaire de 2,40 %, repris par une hausse des ordres nationaux et étrangers, s’élevant respectivement de 1,70 % et 1,80 %. Les commandes concernant le domaine des biens de consommation sont montées en flèche avec une évolution de 9,20 % et la demande de biens d'investissement domestique a elle aussi progressé de 4,20 %. L'immigration croissante, le faible taux de chômage, les salaires solides et les faibles taux d'intérêt fixés par la BCE ont amélioré les conditions de la consommation privée et font naitre l’espoir que l'assouplissement de la politique commence à porter ses fruits. La réduction supplémentaire appliquée aux taux de dépôt (à un pourcentage de 0,30 %) suggère un changement de stratégie de la part de la BCE et fait preuve de son engagement à concentrer ses efforts au profit d’une amélioration des principes sous-jacents et à la stimulation de la croissance au sein de l'Union Monétaire. On peut toutefois  s’attendre une révision à la baisse du taux d'inflation et prédire un montant de 1,00 % en 2016, et de 1,60 % en 2017.

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Des données canadiennes

L'économie canadienne s’est allégée de pas moins de 35 700 emplois au cours du mois de novembre. Il s’agit d'un renversement aux antipodes du mois précédent qui faisait état d’une forte croissance dans le secteur. Cette croissance instable a sans doute été générée par les élections fédérales qui se sont déroulées au mois d'octobre. Le volume substantiel des suppressions d’emplois a eu une conséquence critique sur le taux de chômage de novembre, avec un excès de 10 points de base, équivalent à un taux de 7,10%. L’Institut Canadien des Statistiques a également rendu public la masse du déficit national et fit état de 2,76 milliards de dollar canadien en octobre, chiffre en hausse depuis le mois précédent. Vu la crise petroliere suscitée par l'OPEP, le volume des exportations du mois d'octobre a lui chuté de 1,80 %, tandis que les importations ont régressé de 0,80 %. Le PMI Canada Ivey  semble malgré tout attester d’une certaine compensation grâce au résultat de novembre observé dans le secteur manufacturier, s'élevant à 63,6, taux bien au-delà des estimations médianes tournant autour des 55,3 ainsi que du résultat du mois précédent de 53.1.

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