La Chine subit un nouveau revers

Les efforts visant à restaurer la croissance dans l'économie chinoise sont en deçà de ce qui est nécessaire

chinese-export

Les chiffres inflationnistes publiés la nuit dernière ont montré que les décideurs politiques ont un long chemin à parcourir afin de rétablir la croissance dans l'économie locale alors que la surcapacité persiste au milieu de la crise du commerce international. Toutefois, de nouvelles opportunités d’exportation de la capacité industrielle rudimentaire devraient se faire entrevoir via des plans ambitieux visant à relier de nouveaux marchés à travers l'Europe, l'Asie, l'Afrique et l'Amérique du Sud.

L’inflation chinoise décroît

Les données publiées à partir de la Chine durant la nuit ont montré que la nation continue de connaître un ralentissement à la fois du point de vue des consommateurs et des producteurs. L'indice des prix à la consommation a enregistré une baisse de -0.20% au fil des mois, ce qui signifie que la déflation s’est installée avec le résultat annuel baissant à 1,20% contre 1,50% auparavant. La contraction des prix à la production a été supérieure avec l'enregistrement de l’indice des producteurs équivalant à -4,60% au fil des ans. Comme la Chine est confrontée à un ralentissement de l'économie, le pays se concentre davantage sur le développement de son influence à l'étranger face à son initiative "Une ceinture, une route". Les plans ambitieux afin de relier l'Europe, l'Asie et l'Afrique avec une route de la soie plus moderne comprennent des investissements dans les infrastructures, les réseaux de transport, les réseaux de télécommunications dans un vaste effort pour trouver de nouveaux marchés pour sa vaste surcapacité. Comme cela semble peu susceptible d'être renforcé à court terme, au lieu d'investir dès maintenant dans des infrastructures surdimensionnées localement, la nation a jeté son dévolu sur le reste du monde.

popup_close
usdcnh06092015

Rebond de l’immobilier canadien

La déroute des prix du pétrole s’est prolongée au-delà des frontières américaines, avec des producteurs de matières premières comme le Canada aussi victimes de la chute des cours de l'énergie. La baisse rapide des prix du pétrole brut a signifié que de nombreux projets de sables bitumineux canadiens ont été exploités à des niveaux non rentables, impactant en outre le PIB de la nation et en forçant la Banque du Canada à réduire les taux pour éviter un ralentissement total. Néanmoins, malgré les difficultés du secteur de l'énergie, le secteur de l’immobilier continue à s’améliorer et à soutenir l'expansion économique actuelle. Les mises en chantier ont réussi à s’élever au-dessus du résultat préalable de 183 000, enregistrant 201 700 chantiers ce qui marque le rythme le plus rapide de l'expansion depuis novembre 2012. En plus de l’évolution à la hausse du nombre de mises en chantier, il y a eu l’augmentation du nombre de permis de construire qui a augmenté de 11,60% par rapport au mois précédent. Le dollar canadien a profité de l'annonce, avec la paire USD/CAD se repliant vers le soutien à 1,2377.

popup_close
usdcad06092015

Le taux de chômage Suisse se maintient

Une chance pour la confiance dans l’Etat alpin conservateur, le chômage Suisse se maintient à 3,30% malgré un taux de chômage qui est élevé de plus de trois fois dans la zone euro voisine. Le pays a effectivement réussi à se construire un pare-feu pour empêcher d’être contaminé par le havre économique sévissant actuellement en Europe. Cependant, des commentaires contradictoires d’anciens et actuels responsables politiques montrent que les conséquences potentielles d'une sortie grecque de la zone euro restent inconnues. L’ancien président du BNS Philipp Hildebrand, qui est maintenant directeur des investissements de Blackrock, a commenté hier qu'il ne voyait "pas de contagion à court terme sur une éventuelle Grexit" avant de suivre avec le fait qu'il «ne voyait pas clairement ce qui se passerait à long terme." Pendant ce temps, la Banque nationale suisse continue de lutter pour atteindre son doux objectif de taux de change de 1,0500 - 1,1000 face à l'euro, avec la paire actuellement évoluant autour de 1.0470.

popup_close
eurchf06092015

L’or dans une figure chartiste de canal équidistant

Les cours de l'or ont évolué à la baisse sans interruption depuis la rupture plus élevée du milieu du mois de mai, se basant sur un dollar plus faible. Cependant, des améliorations constantes dans les données économiques américaines ont restauré les perspectives de hausses de taux d'intérêt, en plus plus d’un meilleur élan du dollar. Conjugué à la faiblesse des perspectives inflationnistes mises en évidence par la culbute des statistiques chinoises de la nuit dernière, cela démontre que l'utilisation de l'or comme couverture contre le décret de dépréciation de la devise est inutile pour le moment. La formation d’un canal équidistant à tendance baissière a un biais baissier, avec des positions idéalement prises près de la ligne de canal supérieur et ciblant la ligne inférieure du canal. Lutter contre la tendance baissière est imprudent compte tenu des caractéristiques de baisse des prix et de l'aggravation des risques. Cependant, tout mouvement au-dessus de la ligne de canal supérieur pourrait signaler une évasion potentielle ciblant la résistance à 1 200 USD.

popup_close
xauusd06092015

Évènements À Venir

  • Heure
  • Devise
  • Evènement
  • Prévu
  • Précédemment
  • 10:00 GMT
  • EUR
  • PIB (Journalier)
  • 1.00%
  • -1.00%
  • 10:00 GMT
  • EUR
  • PIB (Annuel)
  • 0.20%
  • -0.20%
  • 21:30 GMT
  • USD
  • Stocks hebdomadaires de brut API
  • 1.800M
X

Forex et CFD sont des produits à effet de levier et vous risquez de perdre l’ensemble du capital investi. Les produits à effet de levier impliquent un niveau de risque élevé et ne conviennent pas à tous les investisseurs. Vous devez considérer vos objectifs d’investissement, niveau d’expérience, ressources financières, mesurez votre appétit au risque et demander des conseils indépendants si nécessaire. Veuillez lire les avertissements aux risques avant d’effectuer une transaction.