Le PIB des grandes puissances mondiales s’annonce

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Après que la Banque du Japon et la Réserve fédérale américaine ai fait l’annonce de leur politique monétaire respective la semaine dernière, les marchés sont maintenant impatients de connaitre les valeurs finales du deuxième quart du PIB des États-Unis et le Royaume-Uni aux côtés des chiffres de l’inflation en provenance de la zone Euro et du Ja

La semaine dernière


L’actualité de la semaine précédente a été dominée par l’annonce faites par des deux des plus importantes Banques Centrales mondiales dont la Banque du Japon qui a fait le choix de laisser ses taux d’intérêt à -0,10 % tout en attribuant plus de souplesse à la structure de ses achats d’actifs, dans l’ultime objectif de relancer l’inflation. La décision a suscité un sentiment de déception de la part des marchés et s’est traduit par la chute de la paire USD/JPY au timide niveau clé de 100.00 avant de rebondir près de 101.00. La décision de la BoJ a été suivie par celle de la Fed qui a choisi elle-aussi de maintenir sa politique monétaire inchangée. Cette position passive a été ouvertement critiquée par trois des dix membres votants du comité qui aurait préféré voir une hausse des taux. Désormais, on tend à croire que la Banque centrale va relever les taux par un quart de point lors de la réunion de décembre vu  que celle de novembre est trop proche des élections. Le dollar américain s’est affaiblit après la publication de la décision, une aubaine pour l’or qui en a atteint un sommet à 1344,45 $ l’once avant de se replier modestement à la clôture de la semaine.

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La semaine à venir


L’attention des marchés financiers se tourne d’ores et déjà en direction la Conférence sur l’énergie se déroulant en Algérie en attendant de pouvoir prendre connaissance des données du PIB et de l’inflation des grandes économies avancées. Les plus grands producteurs de pétrole membres ou non de l’OPEP, y compris la Russie, ont fixé de se réunir en marge du sommet algérien s’ouvrant lundi,  afin de se pencher sur la question de la surabondance de l’or noir sur le marché. L’Arabie saoudite et l’Iran restent les principaux points d’achoppement pour parvenir à un accord durable en faveur d’un gel momentané de la production afin de stabiliser les prix. Le nombre considérable de rumeurs et d’analyses plus ou moins fondées qui circulent ne feront qu’ajouter de l’huile sur le feu de la volatilité tout au long de la semaine, alors que la probabilité qu’un accord faible soit signé est sujet à caution. En dehors des marchés de l’énergie, les États-Unis et le Royaume-Uni sont sur le point de de rendre public leur rapport final sur le PIB du deuxième trimestre. Les estimations actuelles se portent sur un chiffre révisé sur une base trimestrielle de 1,10 % à 1,20 % pour les USA tandis et à 0,60 % pour le Royaume-Uni. Du côté du Japon et de la zone Euro il sera intéressant de suivre les données d’inflation mensuelles et annuelles globales. Alors que le Japon devrait rester englué dans la déflation, l’Europe pourrait faire état d’une amélioration raisonnable, l’IPC global annualisé pourrait dépasser les prévisions de 0,20 % et atteindre les 0,40 %.

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