Les Banques Centrales mondiales peinent à accorder leur violon.

Bilan hebdomadaire

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L’absence de publication économique majeure la semaine dernière a vu les marchés se concentrer sur les discours des responsables des Banques Centrales mondiales, en particulier la Réserve fédérale et la BCE. Dès le début de la semaine, les marchés étaient plus réactifs aux commentaires des responsables de part et d'autre de l'Atlantique avec pour thème principal la divergence de politique monétaire. Après que la Fed ait choisi de maintenir ses taux d'intérêt inchangés lors de la réunion du FOMC de septembre, les responsables de la Fed étaient tous fermes dans leurs discours durant la semaine, tandis que les responsables de la BCE étaient figés dans l’histoire habituelle du programme d'assouplissement quantitatif et de son extension possible respectivement en terme de portée, ampleur et durée.

Cette semaine

La paire EUR/USD est sous pression depuis lundi alors que la monnaie unique a testé des planchers hebdomadaires à 1.111 avant de récupérer une partie de ses pertes. Le discours de Mario Draghi a eu lieu à la commission parlementaire européenne attestant de sa position plus neutre et soulignant lque es nouvelles décisions quant à l'expansion du programme d'assouplissement quantitatif de la BCE nécessiteraient plus de preuves d'un ralentissement économique. Pendant ce temps, Janet Yellen, la présidente de la Fed a pour sa part joué la carte de la prevision d’une hausse des taux de la Fed. Elle a souligné que les responsables de la Fed prévoyaient au moins une hausse des taux en 2015 avant d’entrer dans un cycle progressif de hausse des taux par la suite. Les prévisions de la Fed sur les taux d'intérêt ont toutefois montré une possibilité d'au moins deux hausses des taux cette année. Toutefois, étant donné que l'opinion des Banques Centrales étaient nettement divergentes, les marchés ont fait monter le dollar américain, qui s’est retrouvé être la devise la plus valorisée contre l’ensemble de ses pairs. Les marchés des matières premières ont également été sous pression au cours de la semaine avec les métaux de base perdant du terrain du fait de la réduction des prévisions de la demande en provenance de Chine. Cela a tiré à son tour le dollar australien vers le bas, qui s’est retrouvé être l'une des devises les plus faibles de la semaine dernière. Cependant, en dépit de la baisse des marchés des matières premières, le pétrole brut est resté en grande partie plat durant la semaine, tandis que l'or a réussi à obtenir quelques modestes gains.

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En dehors des decisions tant attendue des Banques Centrales, la semaine à venir est mitigée avec la première partie sans publication économique majeure au moins jusqu'à mardi, à l’exception de l'indice des prix américain PCE de base. A partir du mercredi 30 septembre, le calendrier économique sera chargé les chiffres de la masse salariale privée ADP aux États-Unis comme premier événement important à surveiller, suivi par les données de masse salariale non agricoles de vendredi pour le mois de septembre. D’après les prévisions, le taux de chômage américain resterait inchangé à 5,1%, alors que le consensus médian attend un nombre de création d’emploi mensuel de l’ordre de 202K pour le mois de septembre. Il y aura peu de données européennes avec quelques chiffres PMI à paraître. Le Royaume-Uni publiera son PIB définitif pour le 2ème trimestre, qui devrait rester inchangé à 0,7% tandis que le PIB mensuel canadien paraîtra également plus tard dans la semaine. L’accent reste sur les marchés d'actions américains avec en particulier les S&P500 à terme devant rompre la ligne de tendance proche de 1950, mais trouvant un support à 1915. Un rebond est possible et pourrait alors pousser les prix à tester ou briser la résistance à 1981. À la baisse , les contrats S&P 500 à termes pourraient rompre le support à 1915 et chuter jusqu’au niveau de support à 1870.

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