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Les prix du pétrole brut s’effondrent

La politique indéterministe de l’OPEP entraine un accès de faiblesse des prix dans le secteur de l'énergie.

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Face aux excédents d’inventaires persistants, l’indice des prix de l'énergie a effectué un nouveau recul lors de la semaine précédente, avec une dévalorisation inférieure au seuil des taux observés depuis plusieurs années. Avec des prix en dessous de 40$ le baril, le WTI et le Brent accentuent la crainte d’un inexorable retrait du marché international des producteurs de pétrole marginaux et l’arrêt de leur production dont le cout tombe bien au-dessous du seuil de rentabilité.

Revue hebdomadaire

La surproduction de pétrole brut, délibérément causée par le refus manifeste de l’OPEP à remplir sa mission principale, combinée avec les niveaux record des surplus de stocks pour cette période de l'année, continue à faire pression sur l’index des prix du pétrole. Il faut remonter à 2009 pour constater des niveaux aussi bas. Le constat des conditions peu optimistes, confirment les perspectives peu réjouissantes concernant les repères du secteur de l’énergie, y compris le gaz naturel. En dehors de la déflation continue des produits, la Reserve Bank of New Zealand a opté pour une réduction des taux d'intérêt à 2,50 %, une décision basée sur les conditions relativement stables des marchés qui semblent faire abstraction du potentiel de risque de retour à la baisse du marché laitier et de la baisse de la demande. En Chine, l'excédent commercial pique du nez de manière critique, malgré les profits obtenus par le redressement sensible des importations, toutefois contrebalancés par la contraction observée dans le domaine des exportations. Le prix à la production demeure faible, continuant son recul enregistré au cours de ces 45 derniers mois, suggérant l’éventualité pressante de nouvelles mesures censée stimuler la croissance.

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cl-jan16weeklyreview12132015

La semaine à venir

Les sessions à venir vont être cruciales pour les marchés financiers dans l’attente de la décision concernant les taux d’intérêts de la Réserve Fédérale. La tenue du conseil de la FOMC qui débutera mardi, devrait atteindre son apogée mercredi avec l’annonce définitive suivie par la conférence de presse tenue par la présidente de la réserve fédérale, Janet Yellen. La majorité des analystes s’accordent autour de la prédiction d’une hausse des taux de 25 points de base, soit 0,50 %. Si les États-Unis entament un cycle de resserrement économique, il faudra certainement s’attendre à une forte reprise de la valeur du dollar d’ici la fin de l'année, concordante à la conduite des autres Banques Centrales des pays industrialisés, dans le but du maintien de leur politique monétaire. La prochaine annonce de l’indice des prix à la consommation (IPC ou CPI) du mois de novembre des États-Unis et de nombreux autres pays de la zone Euro, ne devraient pas attester d’un changement du chiffre global annualisé. Les données de l'inflation du Royaume-Uni  sont sur le point d’être rendu public mais on s’avance d’ores et déjà à croire que l’économie britannique a effectué un passage en territoire inflationniste. D’autres indicateurs importants devraient eux aussi faire les titres de l’actualité économique de la semaine à venir, citons en particulier l’annonce du PIB de la Nouvelle Zélande et les dernières mises à jour sur les perspectives économiques allemandes reflétées par l’indice ZEW, utilisé comme indicateur du niveau de confiance des investisseurs dans la zone européenne

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sp-dec15weekly12132015