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Troisième hausse du prix du pétrole en une semaine

Les prix du pétrole ont clôturé la dernière séance de la semaine à 43,72 $ le baril. Ce chiffre positif, dans la lignée d’une troisième semaine des gains, semble ignorer l’échec des pourparlers de Doha censés aboutir à une réduction d’un commun accord des niveaux de production.

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Cette plus-value semble aussi faire fi des rumeurs qui parlent d’une prochaine augmentation de la production de la Russie et de l'Arabie saoudite ainsi qu’une hausse de l’inventaire hebdomadaire des réserves. Les Contrats à Terme (CFD) sur le pétrole brut WTI de juin s'installe à 43,72 $ le baril vendredi, affichant une troisième semaine des gains continue. Cette tendance semble se basé sur le sentiment optimiste du marché suscité par le retour sensible du volume des investissements dans les secteurs de l’énergie en général et l’or noir en particulier. Le WTI a grimpé jusqu’à 8,50 % la semaine dernière, malgré le mauvais départ enregistrer en début de semaine. L'inventaire hebdomadaire du pétrole brut stocké sur le sol américain a montré une recrue de 2,1 millions de barils, légèrement inférieure aux prévisions de 2,2 millions.

Revue hebdomadaire

Les marchés de cette semaine ont été mitigées. L’appréhension du risque ravivée par l’échec du sommet de Doha, a provoqué l’affaiblissement des marchés. Mais c'était seulement une question de temps avant les marchés ne récupèrent et que les prix du pétrole renversent leur tendance et reprennent le chemin de la hausse. Il en fut de même pour le marché des actions américaines alors que le Dow Jones s’échappa brièvement de la moyenne industrielle pour s’échanger autour des 18 000 handles. L’instabilité économique s’est faites ressentir à travers les données récemment publiées, surtout celles issues des États-Unis. Les mises en chantier et les permis de construire sont tombés respectivement à 8,80 % et 7,70 %. Cependant, les ventes de logements existants se sont trouvé à la hausse avec un taux inattendu de 5,10 %, battant les prévisions d'une augmentation de seulement 3,90 %. Le dollar américain s'échangeait à plus faible dans la première partie de la semaine avant de réussir à compenser ses pertes de jeudi. Les membres de la Banque centrale européenne se sont réuni cette semaine et se sont mis d’accord pour laisser les taux d'intérêt inchangés. L'euro, ainsi que certains métaux précieux sont parvenus à afficher des gains importants durant la session de jeudi. L’or a atteint sa plus haute valeur du mois et s’échange à 1 269 $ l’once alors que l’argent a brièvement enregistré un record annuel à 17,50 $. La même instabilité s’est ressentie sur les marchés du Royaume-Uni, avec comme principal indicateur de cette hésitation, un taux de chômage en plein essor. Au mois de mars, le nombre de demandeurs d’emploi supplémentaires était de de 6 700, qui s’ajoutent aux 9 300 de février Alors que le taux de chômage s'est maintenu à 5,10 %, la rémunération hebdomadaire moyenne, à l'exclusion des primes, a bondi de 2,20 %. En mars, les ventes au détail sont tombées à 1,30 % de la baisse de 0,40 % de février tandis que sur une échelle annuelle, les statistiques sont légèrement plus élevés à 2,70 %.

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 La semaine à venir

Au cours de la semaine à venir, il va falloir suivre de près des réunions de la plus grande importance programmées dans un intervalle de 12 heures : celle de la Réserve Fédérale américaine, la Reserve Bank de la Nouvelle-Zélande et de la Banque du Japon. Aucun changement n'est prévu du côté de l’Oncle Sam, qui devrait laisser ses taux entre 0,25 % et 0,50 %. La RBNZ devrait en faire de même et ses taux devraient se maintenir à 2,25 %, suivant le taux de 25 points de base du mois dernier. En ce qui concerne la Banque du Japon, les choses sont beaucoup moins claires. Vu l’élan pris récemment par le Yen et la rhétorique employée par les hauts fonctionnaires de la BoJ, la plupart des analystes s'attendent à un allègement de la politique monétaire. Sur le plan économique, la semaine prochaine sera marquée par la révélation du PIB pour le premier trimestre de 2016 des États-Unis et du Royaume-Uni. Au moment de l'écriture de ces lignes, les estimations sont pour une hausse modeste aux États-Unis, passant de 0,70 % au Q4 de 2015 à 1,40 %. Au Royaume-Uni, les prévisions sont d'environ 0,40 %, nettement plus faible de croissance du PIB du dernier trimestre de 2015 (0,60 %). Les marchés ont tendance à réagir explicitement à ce genre de surprises. Dans la zone euro, le rapport préliminaire de l'inflation de l'Allemagne devrait reculer de 0,10 % en avril après une hausse de 0,80 % le mois précédent, tandis que les estimations flash concernant l’inflation de la zone euro annonce une croissance annuelle de 0,10 % en avril.

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